Si on admet que  la démarche maçonnique est un enseignement réservé à quelques uns, c’est-à-dire à celles et ceux qui font une demande d’initiation et qui s’engagent dans une recherche de perfectionnement, on peut considérer que cet enseignement est ésotérique du grec. ε ̓ σ ω τ ε ρ ι κ ο ́ ς « de l’intérieur, de l’intimité; réservé aux seuls adeptes ».

Cet enseignement, aujourd’hui, doit prendre en compte à la fois les connaissances traditionnelles et le savoir issu des découvertes scientifiques, historiques, ethnographiques, psychologiques et médicales qui ne cessent de nous parvenir.

Il est clair que se limiter aux connaissances traditionnelles, c’est refuser la réalité et se calfeutrer dans un monde imaginaire.

Dans le cadre de cet enseignement ésotérique élargi, l’étude de l’érotisme ésotérique n’est pas habituelle dans le cadre de la démarche maçonnique : Pudeur,  complexité des approches, pollution par la proximité pornographique ?

Et pourtant, c’est un sujet fondamental car il est en réalité omniprésent et conditionne la compréhension de toute démarche initiatique.

La sexualité du monde vivant en général est essentiellement fondée sur la reproduction et la nécessaire pérennité des espèces.

Chez les êtres humains, en plus de cette fonction reproductive, la sexualité influe sur le fonctionnement global de l’organisme et en particulier sur sa stabilité émotive et aussi sur le fonctionnement cérébral. On sait aujourd’hui que l’insatisfaction sexuelle affecte les comportements ; tristesse, mélancolie, irritabilité, violence, addictions,  pathologies chroniques, ont souvent une origine dans l’incapacité à vivre une sexualité épanouie.

Il est banal de rappeler que le plaisir sexuel, quand il est vécu, correspond au summum des sensations éprouvées par les êtres humains ; mais chacun sait aussi que ce plaisir sexuel ne s’éprouve pas systématiquement à l’occasion de chaque acte sexuel ; dans ces conditions, il est compréhensible qu’à toutes les époques, dans toutes les cultures, la sexualité ait été magnifiée dans l’espace sacré et que la quête du sacré a inévitablement une composante érotique.

De nombreux travaux scientifiques, historiques, psychologiques, philosophiques, sociologiques et ethnologiques permettent aujourd’hui d’avoir les outils permettant de comprendre que l’érotisme est au centre de toute approche symbolique de la vie et de sa représentation. Mais les mêmes mots renvoient aussi à un interdit : l’érotisme est toujours à la fois honteux et sacré et en maçonnerie on retrouve aussi cette ambiguïté dans le mot qadosh !

Le but de cette réflexion est d’une part de comprendre l’évolution des relations entre le sacré et l’érotisme et d’autre part d’apporter une contribution à une conceptualisation de l’érotisme sacré contemporain qui soit compatible avec la démarche maçonnique.

Il n’est pas étonnant que l’activité sexuelle des êtres humains ait été intégrée dans les philosophies, les religions et les croyances élaborées aux différentes époques de l’histoire de l’humanité. Ce faisant, elle a été affectée de trois déterminants :

  • La « vraie » sexualité relève du secret et aussi du sacré,
  • Elle est essentiellement phallique, au service de l’Homme et de Dieu ; la femme ou l’homme partenaire de l’initié masculin, deviennent des objets rituels.
  • La recherche de la perfection consiste à maintenir l’érection le plus longtemps possible en retardant l’éjaculation et l’orgasme idéal est an-éjaculatoire.

 

Historique des croyances et des connaissances sur l’acte sexuel et sa sacralisation

  • Croyances concernant les menstruations de la femme : synonymes d’impureté de la femme ; elles persistent encore aujourd’hui dans de nombreuses religions et traditions.
  • 3ème millénaire avant JC : Mariage sacré ou hiérogamie à Sumer (Mésopotamie) (inspiration probable du Cantique des cantiques)
  • première description de l’impuissance : Egypte ancienne, papyrus de Kahun, 2000ans avant JC
  • Egypte antique : les Égyptiens pensaient que la moelle osseuse descendait de la colonne vertébrale vers les testicules et ressortait par le phallus sous la forme du sperme. La semence dans le corps de la femme formait alors les os de l’enfant, les humeurs féminines formant les chairs.
  • -500 av. JC – Chine – publication du Sou Nu King, traité taoïste de la sexualité : quand il s’agit de récupérer l’énergie yang de la jeune femme ;
  • Début du Vème siècle av. JC, Grèce, Parménide théorisation de l’origine de la « semence » considérée comme masculine par l’hématogénèse « Certains forment l’hypothèse que la semence de l’animal aussi est essentiellement l’écume du sang qui, sous l’effet de la chaleur naturelle du mâle et des secousses de l’accouplement, bouillonne, se change en écume et se répand dans les veines séminales. C’est la raison pour laquelle Diogène d’Apollonie veut que l’on ait donné le nom d’aphrodisia aux plaisirs d’Aphrodite ».
  • Hippocrate au Ve siècle av. JC : description anatomique et première conception d’une origine maternelle et paternelle de la « semence » : « Tantôt la sécrétion de la femme est plus forte, tantôt plus faible ; il en est de même pour celle de l’homme. L’homme possède à la fois la semence femelle et la mâle ; la femme également » (De gen., VI, 1)
  • Aristote (384 av. J.-C. -322 ) met en cause l’âme ombre invisible dont le souffle (pneuma) anime le corps humain : l’érection du pénis est produite par de l’air sous pression ; la semence est d’origine sanguine et paternelle. (Il faudra attendre le XVIIème siècle pour retrouver une origine maternelle à la « semence »)
  • Vers 300 ans JC Ancien testament – Genèse – Mythe de l’arbre de vie et du fruit défendu
  • Vers 270 ans av. JC Le cantique des cantiques ; inclus dans le Canon juif vers le Ier siècle ap. JC ; interprétation kabbalistique de l’amour sacré ;
  • VIème siècle ap. JC premières traces du Shivaïme du Cachemire avec le Vijnana Bhairava Tantra (tradition orale pouvant remonter à plusieurs milliers d’années) ; élaboration des 112 méditations tantriques  (dont 2 à connotation sexuelle) :  » L’acte érotique ne doit jamais s’achever par l’émission du sperme qu’il faut immobiliser » sinon le Yogin tombe dans la débauche, ce qui représente une régression beaucoup plus grave pour lui que pour un profane » (extrait de la « Voie du Yoga » par Jean Papin)
  • VIIIème siècle ap. JC – Pérou – culture mochica du Pérou : céramiques « huacos érotiques » :  la sexualité « sans tabou »  dans le contexte d’une recherche de l’immortalité
  • XVème siècle – civilisation inca : les « vierges du soleil », esclaves sexuelles de l’empereur inca
  • Léonard de Vinci, 1504, premier texte sur la physiologie vasculaire de l’érection (longtemps resté méconnu)
  • 1585, Ambroise Paré précise l’anatomie et des mécanismes de l’érection ; décrit les troubles de l’érection organiques, asthéniques, liés à l’hypogonadisme ainsi que le priapisme ;
  • XXème siècle : découverte de l’hormonologie permettant d’expliquer le cycle menstruel
  • 1948 : Alfred Kinsey, américain, (1894-1956), études sur le comportement sexuel féminin et masculin, description des réactions sexuelles physiques et psychologiques
  • 1968, William Masters(1915-2001), gynécologue, et Virginia Johnson (925-2013), psychologue : publications sur le comportement sexuel
  • Hélène Singer Kaplan (1929-1995) sexologue américaine – travaux sur le désir féminin avec la mise en évidence des trois phases : le désir, l’excitation et l’orgasme ;
  • 2000 – Rosemary Basson, actuellement professeure au département de psychiatrie et directrice du programme de médecine sexuelle de l’université de Colombie Britannique (Canada) conceptrice de la présentation circulaire des trois phases de la sexualité féminine (voir schéma).

Rappel sur la physiologie de l’acte sexuel

  • Les facteurs érotogènes
    • Facteurs visuels
    • Facteurs olfactifs
    • Facteurs cutanés – les caresses
    • Facteurs exogènes
    • Facteurs hormonaux
    • Facteurs comportementaux
    • Le rôle des fantasmes
    • Facteurs inhibant
    • neuromédiateurs particulièrement impliqués dans le contrôle de la sexualité à l’étage central : dopamine, ocytocine, sérotonine et périphérique : monoxyde d’azote et noradrénaline chez l’homme, peptide intestinal vaso-actif et neuropeptide Y chez la femme.
  • L’excitation, le désir, la pulsion, le jeu amoureux
  • Le mécanisme de l’acceptation (vraie et fausse acceptation)
  • Les modifications physiologiques liées à l’excitation érotique
  • La vasodilatation cutanée et pelvienne
  • L’accélération des battements du cœur,
  • L’augmentation de la salivation,
  • La dilatation des pupilles des yeux
  • L’érection phallique
  • La sécrétion de la muqueuse vaginale et la lubrification
  • L’érection clitoridienne et le gonflement des petites lèvres
  • Le relâchement de la paroi vaginale
  • L’éjaculation et l’orgasme masculin
  • L’orgasme féminin
  • Déclenchement de contractions musculaires striées périnéales
  • la phase d’inexcitabilité post orgasmique

 

Les différents types de relations sexuelles ou à connotation érotique :

  • le discours érotique ou amoureux
    • réel
    • virtuel
      • littéraire
      • religieux
      • ésotérique
    • l’échange à distance
      • épistolaire
      • littéraire
      • via les réseaux sociaux
    • l’auto-érotisme
    • la relation interpersonnelle acceptée (homo ou bisexuelle):
      • en binôme
      • en trinôme
      • l’échangisme
      • autres
    • la relation interpersonnelle imposée (homo ou bisexuelle):
      • la prostitution
      • les esclaves sexuels
      • la contrainte conjugale
      • le viol individuel ou collectif

Les différents types d’actes sexuels (liste non exhaustive) :

  • Coït (ou copulation ) vaginal (Emprunté au lat.coitus « action de se joindre, de se réunir » d’où « accouplement chez l’homme et l’animal ».)
  • Coït anal ou sodomie
  • Coït buccal ou fellation
  • Onanisme ou Masturbation
  • Cunnilingus
  • Cuni anal
  • Utilisation des sex toys
  • Jeux sexuels sado-masochistes
  • Le coït vaginal interrompu

Conceptions psychanalytiques

  • phallocentrisme , terme créé par E. Jones pour décrire la thèse de Freud privilégiant le rapport au phallus dans la conception de la sexualité féminine.
  • Complexe d’Oedipe
  • Chez la fille : Complexe de castration, car elle ressent l’absence de pénis comme une dévalorisation. Deux effets :
    • haine pour la mère qui ne lui en n’a pas donné
    • amour pour le père qui le possède

Chez elle : il existe un changement d’objet d’amour. Elle passe de la mère au père

  • Chez le garçon : Angoisse de castration, car le garçon s’aperçoit que la petite fille n’a pas de pénis et il existe donc une menace qu’on lui retire . Deux effets :
    • le père est perçu comme rival
    • risque de punition de ses sentiments amoureux pour la mère
  • Jouir c’est prier : « Dans un certain sens, dire que jouir c’est prier est plus qu’une métaphore, qu’un jeu de mots, c’est rendre compte de la nature «initiatique» du désir fusionnel érotique. La dimension symbolique et esthétique de l’érotisme en garantit la valeur de sublimation. De nouveau, nous retrouvons cette quête du dépassement de soi, ce désir de s’approprier «autrement» l’envie d’un être aimé. A ce stade, la sexualité peut être… chaste, contemplative.»  Jacques Waynberg (Du désir et de l’érotisme )
  • Narcissisme selon Freud : « En effet, les enseignements de la clinique nous autorisent à penser qu’il y a bien des structures narcissiques et des transferts narcissiques c’est-à-dire où le narcissisme est au cœur du conflit. Mais ni les uns ni les autres ne peuvent se penser et s’interpréter isolément, en négligeant les relations d’objet et la problématique générale des rapports du Moi avec la libido érotique et destructrice » /« Aussi, il est néanmoins impossible de ne pas poser le problème de ses relations avec l’homosexualité (consciente ou inconsciente) et avec la haine (de l’autre ou de soi) ». (sources : Narcissisme de vie narcissisme de mort, par A. Green)
  • Le narcissisme selon Lacan : le narcissisme primaire est en relation à l’image corporelle et le secondaire « est l’identification à l’autre qui, dans le cas normal, permet à l’être humain de situer avec précision sa relation imaginaire et libidinale avec le monde en général (…). Le sujet voit son être dans une réflexion en relation à l’autre, c’est-à-dire en relation au Ich-Ideal » (Sources : El Seminario, Libro 1. Los escritos técnicos de Freud.Ed. Paidós. Barcelona, España, 1981 – Jacques Lacan)

 

De quelques symboles sexuels :

On pourrait presque remarquer que tous les symboles ont une connotation sexuelle mais certains sont beaucoup plus utilisés et compris dans cette approche :

  • La grenade : La grenade était un fruit sacré pour les Assyriens. La déesse de l’Amour, Ishtar, est parfois représentée avec une grenade à la main. Le fruit était censé attirer le regard des hommes sur les jeunes filles qui en consommaient le jus en invoquant la déesse. La grenade symbolise la Force sexuelle, mais aussi la résurrection.
  • la pomme
  • symbole de Vénus
  • Symbole de Mars
  • Symbole de l’homosexualité
  • La rose : symbole vaginal
  • Les symboles phalliques :
  • L’épée
  • La colonne
  • le pilier Djed
  • Le baton
  • L’iris
  • La ceinture : symbolisme en relation avec la croyance ancienne que l’énergie sexuelle provenait des lombes ; pour la femme, la ceinture symbolise aussi la virginité
  • La clef, symbole clitoridien : Le Talmud dit des petites lèvres qu’elles sont la porte dont les grosses lèvres sont les montants et le clitoris la clé
  • le fruit du myrte, consacré à Vénus : les Grecs y voyaient une image du clitoris

De quelques questions philosophiques liées à l’érotisme ésotérique :

  • Les relents de l’interprétation machiste de l’érotisme ésotérique
  • De la problématique du désir : thème philosophique majeur depuis Platon, il prend aujourd’hui une envergure psychanalytique avec les travaux de Lacan et de Deleuze ; René Girard l’aborde dans l’analyse de la violence sociétale. Dans l’abord de l’érotisme ésotérique, on le retrouve comme un puissant élément de motivation mais aussi comme une capacité de destruction.
  • De l’initiation à l’érotisme ésotérique
  • De l’érotisme ésotérique au mythe de la vie éternelle

 

Vers une conception nouvelle de l’érotisme ésotérique

Imaginer une approche moderne de l’érotisme ésotérique est une nécessité pour qui souhaite avoir une approche cohérente d’un enseignement ésotérique qui intègre les différentes composantes de la nature humaine dans la perspective d’une transmutation adaptée à ses propres croyances.

En un mot, faire de la connaissance ésotérique un outil pour vivre « vrai » !

De ce qui précède, il est clair que les philosophes et les initié(e)s sont tributaires des connaissances partagées à l’époque où ils vivent. La méconnaissance de la physiologie et de la sexualité féminine explique pour beaucoup le sexisme des traditions et des rituels maçonniques actuellement utilisés.

Aujourd’hui, la connaissance d’un érotisme ésotérique « renouvelé » pourrait avoir deux intérêts :

  • Mieux comprendre la place de l’amour dans les traditions
  • Approcher la réalisation d’une « réussite sexuelle » comme élément de son parcours initiatique.

Il paraît évident de constater que le machisme des textes érotiques des grandes philosophies et religions du monde entier est confondant.

L’acte sexuel sacré réalisé ou transposé dans une symbolique mythique est avant tout un viatique permettant d’accéder à l’immortalité de l’initié masculin.

La réalisation d’un vécu de la « réussite sexuelle » suppose plusieurs conditions que l’on pourrait regrouper sous forme de trois « ambiances » :

  • L’ambiance de la relation : il peut s’agir d’une relation entre deux ou plusieurs êtres ou d’une relation virtuelle avec un être fantasmatique ; cette relation doit bien sûr avoir dépassé le stade fusionnel nuisible à toute émancipation existentielle. Les notions de partage, de communication, d’authenticité sont indispensables pour explorer la richesse et la complexité de l’univers de l’amour sacré.
  • L’ambiance de l’expérience
  • L’ambiance du vécu.

Autant l’accent est souvent mis sur la pulsion sexuelle et l’importance du « désir amoureux » comme éléments déclenchant du « coup de foudre » , autant on doit admettre que l’érotisme ésotérique ne peut être que  l’aboutissement d’un enseignement initiatique.

Eléments de langage :

  • Aphrodisiaque : qui a rapport à Aphrodite, déesse de l’amour
  • Onanisme : terme créé en 1712 par John Marten (~1692–1737), un chirurgien britannique , par allusion au récit biblique du 2ème fils de Juda qui refusa d’épouser la veuve de son frère ainé et fut condamné à mort par Dieu car il préféra jeter sa « semence » dans le sable. Stricto sensu, l’onanisme recouvre la masturbation et le coït interrompu.
  • Lesbianisme : en rapport avec Lesbos, ile grecque qui durant l’antiquité au VIe et Ve siècle fut le siège de la civilisation lesbienne. Le mot lesbianisme apparaît en France vers 1870 pour désigner l’homosexualité féminine (synonyme : saphisme dérivé de Sappho (630 av. J.‑ – 580 av. J.‑C,) la poétesse grecque de Lesbos.
  • Libido : du latin,  » libet, lubet  » (il plaît), du sanskrit  » lubh, à l’allemand lieben ou à l’anglais love
  • Clitoris : organe érectile placé en avant du vagin ; Nom d’origine grecque (en rapport avec une clef). Son intervention dans la sexualité est connu depuis l’antiquité mais n’a pas vraiment de nom jusqu’au moyen-âge bien que son existence soit mentionnée par plusieurs anatomistes dont Rufus d’Ephèse (an 110): redécouvert par l’anatomiste italien Realdo Colombo (1510-1559) qui l’appela « Amor Veneris » ; le nom de Clitoris lui est donné en 1668, par Regnier de Graaf (anatomiste néerlandais – 1641-1673) Aussi appelé  Sedes libidinis  » c’est à dire  » siège de la libido « .
  • Honteux ou sacré : adjectifs utilisés dans la description de l’ anatomie pelvienne (nerf honteux, artère honteuse, sacrum
  • Pédérastie : passion sacrée, dans la Grèce Antique ; à l’origine une institution morale et éducative, bâtie autour de la relation particulière entre un homme mûr et un jeune garçon, où les rapports sexuels n’étaient qu’une dimension de cette relation.
  • Vénérer : (en rapport avec Vénus) : on vénère celui ou celle qui peut vous apporter un bienfait
  • Priapisme : du nom du dieu grec Priape qui vint au monde avec un phallus démesuré : désigne une érection pathologique douloureuse et persistante.
  • orgasme vient du grec ὀργάω : avoir l’humeur ou le sang en mouvement, bouillonner de désirs ou d’ardeurs, […], être en rut, en chaleur, […], être gonflé de sève, être fécond, fertile, […], être possédé d’une passion violente. (Bailly)